D’après le rapport de ![]###https://img-cdn.gateio.im/social/moments-bee4aa9eba-b30339b530-8b7abd-badf29### (CCTV News), le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Saeed Khatibzadeh, a déclaré le 9 (heure locale) que le goulot énergétique mondial, le « détroit d’Hormuz », reste actuellement ouvert, mais qu’il a déjà mis en place des restrictions techniques en raison du contexte dans la zone de conflit. Tous les navires en transit, y compris les navires américains, doivent au préalable se coordonner avec les forces militaires iraniennes afin d’assurer la sécurité de la navigation.
(Contexte : « Le détroit d’Hormuz se ferme de nouveau ! L’Iran publie un plan de passage sûr : attention au contact avec les mines »)
(Informations complémentaires : l’arrêt des combats ne permet pas de faire baisser le prix du pétrole ; l’Iran n’autorise que 12 navires par jour, et perçoit aussi de très élevés frais de passage)
Le détroit d’Hormuz, étroitement suivi par le marché mondial du pétrole brut, vient d’enregistrer les dernières avancées en matière de conditions de passage. Alors que les négociations de cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis font face à un risque de blocage et que les tensions géopolitiques sont extrêmement fortes, les autorités iraniennes ont fixé des règles de contrôle claires pour cette voie d’eau stratégique, essentielle à l’économie mondiale.
( Mise en place de restrictions techniques dans la zone de conflit ; le passage doit être signalé à l’armée
D’après le rapport de ![])https://img-cdn.gateio.im/social/moments-bee4aa9eba-b30339b530-8b7abd-badf29 (CCTV News), lors d’une interview médiatique accordée le 9, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Saeed Khatibzadeh, a confirmé que le détroit d’Hormuz maintient toujours son « état ouvert », mais que, la zone se trouvant dans un contexte de zone de conflit, le passage fera l’objet de certaines restrictions techniques.
Saeed Khatibzadeh a souligné que, le champ maritime du détroit étant extrêmement étroit et englobant les eaux territoriales de l’Iran et d’Oman, afin de garantir la sécurité des pétroliers et de tous les navires commerciaux, l’Iran a mis en œuvre plusieurs mesures de prévention et de prudence pendant la période du conflit. Par conséquent, tous les navires prévoyant de traverser ce détroit doivent « communiquer et se coordonner au préalable avec les forces militaires iraniennes et les nœuds de liaison concernés ».
Les navires américains aussi peuvent être autorisés ? À condition de « ne pas commettre d’actes hostiles »
Concernant la question la plus sensible pour le public, à savoir si les « navires américains » peuvent passer sans encombre, Saeed Khatibzadeh a donné une réponse relativement prudente, sans pour autant fermer totalement la porte. Il a déclaré qu’en principe, tant que les navires de toutes les parties « ne se livrent pas à des actes hostiles », ils peuvent être autorisés à traverser.
Saeed Khatibzadeh a ajouté qu’à l’heure actuelle, aucun signe de risque pertinent n’a encore été constaté, mais que tous les navires de tous les pays, y compris ceux des États-Unis, doivent strictement respecter les mécanismes de coordination et les conditions de limitation déjà en place en Iran.
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