Nouvelles de Gate News, le 31 mars 2026 : le prix du Bitcoin reste relativement stable et oscille autour de 67 500 dollars. Dans un contexte d’incertitude concernant la situation au Moyen-Orient, la performance demeure relativement solide. Plus tôt, le Bitcoin était brièvement passé sous 65 200 dollars, atteignant son plus bas niveau depuis le début des affrontements à la fin février, mais il a ensuite rapidement rebondi, ce qui montre que le soutien des acheteurs demeure présent à la baisse. L’Ethereum se maintient au-dessus de 2 000 dollars, tandis que le Dogecoin, le XRP et le Solana corrigent à des degrés divers.
L’attention du marché se concentre sur les signaux selon lesquels Donald Trump pourrait mettre fin au conflit avec l’Iran. Le Wall Street Journal rapporte que Trump a évalué la difficulté de “débloquer” le détroit d’Ormuz, et qu’il serait enclin à mettre fin aux opérations militaires même si ce couloir stratégique reste fermé. Cette déclaration a stimulé le sentiment des actifs à risque, avec des contrats à terme sur le S&P 500 en hausse de 0,8 %. Toutefois, le prix du pétrole brut demeure à des niveaux élevés : le WTI fluctue autour de 103 dollars, reflétant le fait que le risque lié à l’offre n’a pas encore été totalement écarté.
La volatilité s’intensifie sur les marchés mondiaux et les actifs traditionnels subissent une pression. Le S&P 500 enchaîne les baisses, tandis que l’indice MSCI Asie-Pacifique s’approche de la pire performance mensuelle depuis la crise financière, et le dollar s’affaiblit pendant que les bons du Trésor américain progressent. Dans ce contexte, le marché des cryptomonnaies fait preuve d’une certaine résilience : la capitalisation totale se maintient dans une fourchette de 2,32 trillions de dollars, nettement supérieure à celle de l’indice Nasdaq 100, qui recule d’environ 5 % sur la même période.
Alex Kuptsikevich, analyste, indique que le Bitcoin, bien qu’encore en dessous des moyennes clés, reçoit un soutien aux niveaux bas et présente des signes de consolidation latérale, tandis que la bourse continue de s’affaiblir. JPMorgan estime également que, lors de ce conflit géopolitique, le Bitcoin a mieux performé que l’or et l’argent, ce qui montre que sa capacité de résistance aux chocs s’améliore.
Pour le mois d’avril, le marché se penchera sur la question de savoir si la guerre prend réellement fin et sur son impact sur la liquidité et les anticipations d’inflation. Même si le conflit se calme, la fermeture du détroit d’Ormuz pourrait continuer à faire monter les prix de l’énergie, affectant ainsi la trajectoire des taux d’intérêt. L’évolution à court terme du Bitcoin dépendra des changements du contexte macroéconomique et de la question de savoir si les fonds continuent d’affluer. (CoinDesk)
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