Les coulisses de l'impasse des négociations entre l'Iran et les États-Unis : une lutte mortelle pour la succession au pouvoir



Le 28 février 2026, les États-Unis et Israël ont conjointement éliminé l'ancien guide suprême iranien Ali Khamenei. Le 8 mars, son fils Mujetaba a été élu nouveau guide suprême avec une majorité écrasante, la transition du pouvoir en Iran s'étant effectuée dans le feu de la guerre.

Apparentement, il s'agit d'une confrontation entre l'Iran et les États-Unis, mais en réalité, c'est une lutte pour le pouvoir interne en Iran. La base du pouvoir de Mujetaba repose entièrement sur l'héritage de son père et sur le sentiment anti-américain national. Il manque d'une base indépendante pour gouverner, et ne peut que continuer à provoquer des conflits avec les États-Unis pour détourner les contradictions internes vers l'extérieur, rassembler les factions et consolider sa position. Si les négociations de cessez-le-feu progressent, il pourrait perdre le contrôle de la situation en l'absence d'un "ennemi".

Les 11 et 12 avril, l'Iran et les États-Unis ont mené à Islamabad une négociation marathon de 21 heures, mais sans parvenir à un accord. Les divergences fondamentales touchent directement à la ligne rouge de l'Iran lors des négociations : contrôle du détroit d'Ormuz, dégel des actifs à l'étranger, question de l'enrichissement d'uranium, chacune étant liée à la légitimité du règne de Mujetaba. Les États-Unis insistent pour que l'Iran abandonne ses capacités nucléaires et restitue l'uranium enrichi, tandis que l'Iran demande des réparations de guerre et le maintien du contrôle du détroit, rendant difficile de dépasser les lignes rouges des deux parties.

Actuellement, bien que les négociations entre l'Iran et les États-Unis ne soient pas totalement suspendues, elles sont dans une impasse. La posture ferme de Mujetaba est à la fois une stratégie contre les États-Unis et une démonstration de puissance intérieure. Ces négociations ont depuis longtemps dépassé la simple rivalité d'intérêts entre l'Iran et les États-Unis, devenant le champ de bataille clé pour le nouveau leader iranien afin de consolider son pouvoir. L'espoir de paix au Moyen-Orient dépend encore de la capacité de ce nouveau leader à se libérer du "patrimoine paternel" et à faire des choix qui concernent réellement le bien-être et la stabilité du peuple.
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