Ce marché, c'est comme ta mère qui a mijoté un poulet pendant trois heures —



Ça sent bon, mais ça ne bout pas.

Tu tournes autour de la cuisinière en paniquant, soulevant le couvercle huit fois,

Mais le bouillon ne bouge toujours pas.

Finalement, tu abandonnes, tu vas faire défiler ton téléphone pendant un moment,

Et en revenant — le bouillon bout, la viande est molle, l'arôme est confus.

Le marché actuel est comme ça.

Tu regardes le graphique tous les jours, il ressemble à un poisson mort, $0.9→$0.91→$0.89→$0.9…

Même un électrocardiogramme est plus excitant.

Tu demandes : « Où est le taureau ? La grande bête sauvage promise ? »

Le market maker sourit en fumant un cigare : « Le taureau mange de l’herbe, ne t’inquiète pas. »

Alors —

Les impatients claquent leur clavier : « Je ne joue plus ! Je vais m’occuper d’un chien de ferme ! »

(Puis ils reçoivent une alerte de leur portefeuille)

Le vieux investisseur, fermant le logiciel : « Ça monte ou ça ne monte pas, je vais d’abord livrer des plats à emporter. »

(Puis, à mi-chemin de la livraison, il découvre que son compte a doublé)

Le marché latéral, c’est comme un mariage de sept ans —

Pas de passion, mais on ne peut pas s’en séparer.

Il reste là, à tester ta patience, à épuiser ta jeunesse,

Et quand tu es enfin calme et serein, le marché « paf » et ça repart.

Souviens-toi de ces trois phrases :

1. La longueur horizontale, la hauteur verticale (c’est ce que disaient les anciens, pas moi)

2. Le market maker n’a pas peur que tu le maudisses, il a peur que tu ne regardes pas (si tu ne regardes pas, il panique)

3. Tu perds de l’argent non pas parce que tu es mauvais, mais parce que tu es impatient (l’argent ne rentre pas par la porte de l’impatience, comme le disait aussi un ancien)

Alors, fais ce que tu dois faire.

Lève des poids, promène ton chien, va au travail ou fais semblant de bosser.

Regarde moins les chandeliers, regarde plus le ciel.

Et quand un jour, tout ton cercle d’amis publiera des captures de leurs gains, — $FIL

Ouvre ton compte en silence, vends quand il faut vendre, ne réfléchis pas.

Après tout, le bouillon mijoté pendant trois heures,

Ce n’est que pour la dernière bouchée de saveur, non ?
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